Ibn Kathir rapporte l’interprétation de l’Imam Ahmad au sujet du verset « wa ja-a Rabbouka »

23 12 2012

al-bidayah wa nihaya ibn kathir t5   imam Ahmad -interpretation- ta'wil -wa ja'a rabbouka

Dans son livre d’histoire « Al-Bidayah wa n-Nihayah » (tome 5, page 322 de cette édition) Ibnou kathir rapporte l’interprétation de l’Imam Ahmad Ibnou Hanbal. Il a dit :

« روى البيهقي عن الحاكم عن أبي عمرو بن السماك عن حنبل أن أحمد بن حنبل تأول قول الله تعالى {وجاء ربك} أنه : جاء ثوابه . ثم قال البيهقي : وهذا إسناد لا غبار عليه »

« Al-Bayhaqi rapporte de Al-Hakim qui le tient de Abou ‘Amr ibn As-Sammak qui le tient de Hanbal que Ahmad ibn Hanbal a interprété la parole de Allah : {وَجَآءَ رَبُّك } « wa ja-a Rabbouka » [Sourat Al-Fajr / 22] en disant que Sa récompense viendra.

Puis, Al-Bayhaqi a dit: « Cette chaîne de transmission est incontestable »

Informations utiles :

– Isma’il Ibnou Kathir Ad-Dimachqi est né en 701 et il est décédé en 774 de l’hégire. Il est souvent pris en référence par les gens qui se prétendent à tord Salafis. Il a été élève de Ibnou Taymiyyah durant sa jeunesse.

– L’Imam, le Hafidh Abou Bakr Ahmad Ibnou l-Houçayn Al-Bayhaqi, est né en 384 et il est décédé en 458 de l’hégire (rahimahou l-Lah) c’est-à-dire il y a presque 1000 ans. Il fait parti des plus grands savants du hadith, et il est de l’école de jurisprudence Chafi’ite.

– L’Illustre savant du Salaf, le Moujtahid, l’Imam Abou ‘Abdi l-Lah Ahmad Ibnou Mouhammad Ibnou Hanbal Ach-Chaybani est né en 164 et il est décédé en 241 de l’Hégire (rahimahou l-Lah) c’est-à-dire il y a plus de 1190 ans. Il est l’Imam de l’école Hanbalite, l’un des quatre Imams.

– Ici, Ibnou Kathir mentionne dans son ouvrage, par le biais de l’Imam Al-Bayhaqi, que l’Imam Ahmad ibn Hanbal a fait l’interprétation du verset {وَجَآءَ رَبُّك } « wa ja-a Rabbouka », en disant que c’est la récompense de Allah qui viendra. Puis il rapporte que l’Imam Al-Bayhaqi a dit que la chaîne de transmission de cette citation est incontestable.

– En effet, ce verset ne veut pas dire que c’est Allah lui-même qui viendra comme l’ont prétendu certains anthropomorphistes.

– Retrouvez d’autres paroles de savants au sujet de ce verset : ici .

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Ibn Kathir interprète {inna l-Fadla bi-Yadi l-Lah} par le fait que toutes les choses sont sous le contrôle de Allah

29 11 2012

   

Dans son tafsir, lors de l’explication du verset 73 de Sourat Ali ‘Imran, Ibnou Kathir a dit :

« {Qoul inna l-Fadla bi-Yadi l-Lah you-tihi li man yacha- } : c’est-à-dire que toutes les choses sont sous le contrôle de Allah et Il est celui qui donne et qui prend. Certes Il est celui qui donne la Foi, la science, et la bonne compréhension à qui Il veut. Il égare qui Il veut en aveuglant sa vue, en scellant son coeur, son ouïe, et en bloquant sa vue »

Informations utiles :

– Isma’il Ibnou Kathir Ad-Dimachqi est né en 701 et il est décédé en 774 de l’hégire. Il est souvent pris en référence par les gens qui se prétendent à tord Salafis. Il a été élève de Ibnou Taymiyyah durant sa jeunesse, mais il a tenu des positions qui lui étaient opposées au cours de sa vie.

– Ici, il explique que « yadi l-Lah » dans ce verset, est une expression qui signifie que toute chose est sous le contrôle de Allah etc.

– Ce verset ne veut absolument pas dire que Allah aurait un organe (une main) comme le prétendent les anthropomorphistes. Croire cela est de la mécréance. Allah n’a pas de membre, ni d’organe, Il n’est pas un corps, Il n’est ni composé, ni composant.

– Le terme « yad » dans la langue arabe a de très nombreux sens autre que le mot « main ». Lorsqu’il est employé au sujet de Allah il n’est pas à  prendre dans le sens de l’organe et de la partie corporelle.

– Retrouvez des paroles de savants au sujet du mot « yad » : ici .





Ibn Kathir interprete {Yadoullah fawqa aydihim} par le fait que Allah sait tout

13 08 2012

   

Dans son tafsir, lors de l’explication du verset 10 de Sourat Al-Fath, Ibnou Kathir a dit :

«{ يَدُ ٱللَّهِ فَوْقَ أَيْدِيهِمْ } أي هو حاضر معهم يسمع أقوالهم ويرى مكانهم ويعلم ضمائرهم وظواهرهم »

« Yadou l-Lah fawqa aydihim ( يد الله فوق أيديهم) : c’est-à-dire qu’Il (Allah) sait tout d’eux , Il entend ce qu’ils disent, voient leurs endroits, et Il connaît leur for intérieur et leur apparence»

Informations utiles :

– Isma’il Ibnou Kathir Ad-Dimachqi est né en 701 et il est décédé en 774 de l’hégire. Il est souvent pris en référence par les gens qui se prétendent à tord Salafis. Il a été élève de Ibnou Taymiyyah durant sa jeunesse, mais il a tenu des positions qui lui étaient opposées au cours de sa vie.

– Ici, il explique que « yadou l-Lah » dans ce verset, est une expression qui signifie que Allah sait tout d’eux.

– Ce verset ne veut absolument pas dire que Allah aurait un organe (une main) comme le prétendent les anthropomorphistes. Croire cela est de la mécréance. Allah n’a pas de membre, ni d’organe, Il n’est pas un corps, Il n’est ni composé, ni composant.

– Le terme « yad » dans la langue arabe a de très nombreux sens autre que le mot « main ». Lorsqu’il est employé au sujet de Allah il n’est pas à  prendre dans le sens de l’organe et de la partie corporelle.

– Retrouvez des paroles de savants au sujet du mot « yad » : ici .





Al-Housni rapporte de Al-Bayhaqi que les compagnons venaient à la tombe du Prophète lors de difficultés

25 07 2012

   

Dans son livre « Daf’ou choubahi man chabaha wa tamarad  » l’Imam Taqiyyou d-Din Al-Housni a dit :

« وروى البيهقي بسنده إلى الأعمش عن ابي صالح قال أصاب الناس قحط في زمن عمر رضى اللّه عنه فجاء رجل إلى قبر النبي صلى الله عليه وسلم فقال: يا رسول الله استسق لأمتك فأتاه رسول الله في المنام فقال: أئت عمر فاقرأه مني السلام وأخبره أنهم مسقون وقل له: عليك الكيس،قال فأتى الرجل عمر فأخبره فبكى عمر رضى اللّه عنه وقال: يا ربّ ما ءالو إلا ما عجزت عنه »

« Al-Bayhaqi a rapporté avec sa chaîne de transmission qui remonte jusqu’à Al-A’mach, d’après Abou Salih qui  a dit : « Les gens furent touchés par la sécheresse durant le califat de ‘Oumar Ibnou l-Khattab. Un homme est alors venu à la tombe du Prophète (salla l-Lahou ‘alayhi wa sallam) et a dit : « Ô Messager de Allah, demande la pluie pour ta communauté ». Cet homme a alors vu dans le rêve le Messager de Allah (salla l-Lahou ‘alayhi wa sallam) lui dire : «Passe le salam à ‘Oumar et informe-le qu’ils recevront la pluie et dis-lui: «Occupe-toi bien de la communauté». L’homme est alors allé voir ‘Oumar et lui a annoncé cela. ‘Oumar s’est alors mis à pleurer et a dit : « Ô Seigneur, je ferai tout ce qui est en ma capacité pour servir la communauté »

Informations utiles :

– L’Imam, le Faqih (spécialiste de la jurisprudence) Abou Bakr Taqiyyou d-Din Al-Housni Ach-Chafi’i Ad-Dimachqi est décédé en 829 de l’Hégire (rahimahou l-Lah), c’est-à-dire il y a plus de 600 ans.

– L’Imam, le Hafidh Abou Bakr Ahmad Ibnou l-Houçayn Al-Bayhaqi, est né en 384 et il est décédé en 458 de l’hégire (rahimahou l-Lah) c’est-à-dire il y a presque 1000 ans. Il fait parti des plus grands savants du hadith, et il est de l’école de jurisprudence Chafi’ite.

– Ce Hadith a été rapporté par le Hafidh Al-Bayhaqi dans « Dala-il an-Noubouwwa » ; par le Hafidh Ibnou Hajar Al-‘Asqalani dans son commentaire du sahih Al-Boukhari « Fath Al-Bari » et dans «al-Isabah fi Tamyiz as-Sahabah » qui déclare que la chaîne de transmission est sahih, par Ibnou Kathir à deux reprises dans « al-Bidayah wa n-Nihayah » qui déclare également que la chaîne de transmission est sahih (voir : ici), par Adh-Dhahabi dans « Siyari A’lami n-Noubala » (voir : ici), par le Hafidh Taqiyyou d-Din As-Soubki dans « Chifa-ou s-Saqam », par Al-Housni dans « Daf’ou choubahi man chabaha wa tamarad » et par d’autres encore… Cela fera l’objet d’articles incha-a l-Lah.

– Dans ce Hadith, nous retenons qu’un compagnon s’est rendu à la tombe du Messager pour faire le tabarrouk (la recherche de bénédiction) et l’istighathah (la demande du renfort) ; et personne ne l’a blâmé ou n’a renié cela, ni ‘Oumar, ni personne d’autre parmi les compagnons et ceux qui les ont succédés. Pourtant ‘Oumar était connu pour être ferme lorsqu’il s’agissait de blâmer un égarement. Il a été rapporté au sujet de l’explication de ce Hadith que le compagnon en question est Bilal Ibnou l-Harith Al-Mouzani.

– Et le rapporteur de ce récit est Malik Ad-Dar qui était responsable du trésor public des musulmans (Baytou l-mal) auprès du Calife ‘Oumar Ibnou l-Khattab. Certains ignorants prétendent que Malik Ad-Dar est quelqu’un d’inconnu. Leur parole est réfutée par le fait que ‘Oumar ne prend pour la fonction de Responsable du Trésor que quelqu’un digne de confiance.

– Ceux qui déclarent mécréant la personne du simple fait qu’elle a eu pour destination la tombe du Messager ou d’un saint, pour le tabarrouk (la recherche des bénédictions), ceux-là ont ignoré la signification de l’adoration (‘ibadah). Ils ont contredit la croyance qu’ont les musulmans. Les musulmans, qu’ils fassent partie du Salaf ou du Khalaf, ont depuis toujours visité la tombe du Prophète (salla l-Lahou ‘alayhi wa sallam). Le sens de la visite n’est pas que le Messager leur créerait la bénédiction ! Mais le sens en est qu’ils espèrent que Allah leur crée la bénédiction (barakah) grâce à leur visite de sa tombe.

– Ce hadith invalide la prétention des wahhabites que l’istighathah (recherche du renfort) par le Messager après sa mort serait une forme d’association (chirk).






Ibn Kathir interprète {yadahou Mabsoutatan} par le fait que Allah est généreux et miséricordieux

4 07 2012

   

Dans son tafsir, lors de l’explication du verset 64 de Sourat Al-Ma-idah, Ibnou Kathir a dit :

« Allah ta’ala dit : {بَلۡ يَدَاهُ مَبۡسُوطَتَانِ يُنفِقُ كَيۡفَ يَشَآءُ‌} (Bal yadahou Mabsoutatan younfiqou kayfa yacha) : c’est-à-dire que les miséricordes de Allah sont immenses, et que Sa générosité est sans limite, puisqu’Il est Celui qui possède les trésors de toute chose »

Informations utiles :

– Isma’il Ibnou Kathir Ad-Dimachqi est né en 701 et il est décédé en 774 de l’hégire. Il est souvent pris en référence par les gens qui se prétendent à tord Salafis. Il a été élève de Ibnou Taymiyyah durant sa jeunesse, mais il a tenu des positions qui lui étaient opposées au cours de sa vie.

– Ici, il explique que « yadahou » dans ce verset, est une expression qui signifie que Allah est généreux et miséricordieux.

– Ce verset ne veut absolument pas dire que Allah aurait deux mains, comme le prétendent les anthropomorphistes. Croire cela est de la mécréance. Allah n’a pas de membre, ni d’organe, Il n’est pas un corps, Il n’est ni composé, ni composant.

– Le terme « yad » dans la langue arabe a de très nombreux sens autre que le mot « main ». Lorsqu’il est employé au sujet de Allah il n’est pas à  prendre dans le sens de l’organe et de la partie corporelle.

– Retrouvez des paroles de savants au sujet du mot « yad » : ici .





L’Imam Malik dit que l’istiwa de Allah est sans comment (rapporté par Al-Bayhaqi)

25 06 2012

   

Dans son livre « Al-I’tiqad », le Hafidh Al-Bayhaqi rapporte avec une chaîne de transmission qui remonte jusqu’à Yahya Ibnou Yahya, l’un des élèves de l’Imam Malik, qu’il a dit :

« كنا عند مالك بن أنس فجاء رجـل فقال : يا أبا عبد الله (الرَّحْمَنُ عَلَى العَرْشِ اسْتَوَى) كيف استوى؟، فأطرق مالك رأسه حتى ثم علاه الرحضاء، ثم قال: الاستواء غير مجهول، والكيف غير معقول، والإيمان به واجب، والسؤال عنه بدعة، وما أراك إلاّ مبتدعاً. فأمر به أن يُخرج »

« Nous étions auprès de [l’Imam] Malik et c’est alors qu’un homme entra et lui demanda : « Ô Abou ‘Abdou l-Lah [il récita le verset :] « ar-Rahman ‘ala ‘archi stawa » : istawa comment ? (kayf istawa ? )». Malik baissa alors la tête et resta ainsi jusqu’à être couvert de sueur. Puis il dit : « L’istiwa n’est pas inconnu (al-istiwa ghayrou majhoul) et le comment n’est pas concevable (wa l-kayfou ghayrou ma’qoul), croire en cela est une obligation et poser la question à ce sujet est une mauvaise innovation (wa s-sou-alou ‘anhou bid’ah), je ne te considère que comme un mauvais innovateur (wa ma araka il-la moubtadi’an) » et il a ordonné qu’on le fasse sortir ».

Informations utiles :

– L’Imam, le Hafidh Abou Bakr Ahmad Ibnou l-Houçayn Al-Bayhaqi, est né en 384 et il est décédé en 458 de l’hégire (rahimahou l-Lah) c’est-à-dire il y a presque 1000 ans. Il fait parti des plus grands savants du hadith, et il est de l’école de jurisprudence Chafi’ite.

– L’Imam, le spécialiste de la science du Hadith, le Moujtahid –jurisconsulte–,  Malik Ibnou Anas est l’un des plus grand savants de notre communauté, il est une référence incontournable pour tous musulman. C’est un Salaf (C’est à dire qu’il a vécu dans les trois premiers siècles de l’Hégire), il est né en 93 et il est décédé en 179 de l’Hégire (rahimahou l-Lah) c’est-à-dire il y a environ 1255 ans. Il est l’Imam de l’école (madh-hab) Malikite.

– Le comment : c’est ce par quoi on décrit les créatures, c’est-à-dire les dimensions, le début, la fin, la couleur, l’endroit, la direction, la forme, la position assise, la proximité, le mouvement, le déplacement, le changement et tout ce qui fait partie des attributs des créatures. Allah est exempt de tout cela.

– Ici, l’Imam Malik dit clairement que le comment au sujet de l’istiwa de Allah est inconcevable, c’est-à-dire que c’est un istiwa sans comment (bila kayf). En effet, l’Imam Malik n’a pas accepté que l’on demande « comment ? » au sujet de l’istiwa de Allah. Ceci nous confirme donc que l’istiwa de Allah n’est pas une position assise, ni un établissement, ni une installation, ni une élévation spatiale ni aucun autres sens qui font partie des attributs des créatures et qui sont concerné par le « comment ».

– L’Imam Malik a dit : « l’istiwa’ n’est pas inconnu » (al-istiwa ghayrou majhoul) c’est-à-dire que l’istiwa’ est connu car il est rapporté dans le Qour’an, puis il a dit : « le comment n’est pas concevable »(al-kayfou ghayrou ma’qoul) c’est-à-dire que le comment est exclu, impossible à Son sujet, à savoir que l’istiwa dans le sens du comment, c’est-à-dire de l’attitude comme la position assise, n’est pas concevable : la raison ne l’accepte pas puisqu’il fait partie des caractéristiques des créatures. En effet, la position assise n’est valable que pour un être qui a des membres, c’est-à-dire un postérieur et des genoux, gloire à Allah Qui est exempté de tout cela.

– Cette citation est rapportée avec une chaîne de transmission authentique. Elle a également été citée par le Hafidh Al-Bayhaqi dans son livre « Al-Asma-ou wa s-Sifat ». Le Hafidh Ibnou Hajar Al-‘Asqalani l’a rapportée dans son livre « fathou l-bari charh sahih Al-Boukhari », ainsi que le Hafidh Abou Nou’aym dans « Hilyatou l-Awliya », l’Imam Ibnou Abi Zayd Al-Qayrawani dans « Al-Jami’ fi s-Sounan » et d’autres.

– Une autre version authentique proche de celle-ci est rapportée avec les termes (wa kayfa ‘anhou marfou’) c’est-à-dire : « Dire « comment » est exclu à Son sujet ». Cela est rapporté par le Hafidh Al-Bayhaqi dans « Al-Asma-ou wa s-Sifat », par le Hafidh Ibnou Hajar Al-‘Asqalani dans son livre « fathou l-bari charh sahih Al-Boukhari », par Adh-Dhahabi dans « Siyari ‘Alami n-Noubala » et d’autres.

– Quant à la version propagée par les anthropomorphistes, selon laquelle Malik aurait dit « le comment est ignoré » (al-kayfou majhoul), cette version n’est pas vraie ; elle n’a été validée d’aucun des Salaf ; elle n’a pas été confirmée comme étant la parole de Malik ni de personne d’autre parmi les Imams. L’Imam Malik n’a pas dit « le comment est ignoré » (al-kayfou majhoul). Cette version n’a aucune chaîne de transmission sur laquelle on puisse se baser et elle n’est pas conforme au tawhid. En effet, le fait de dire que le comment est ignoré, cela insinue que Allah aurait des attributs qui ont un comment (des caractéristiques des créatures), mais que nous ne saurions pas par lesquelles de ces caractéristiques Il serait attribué; et cela contredit le tawhid.